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日志


2009/5/10

Le chemin des étoiles

Le chemin des étoiles  

 


Le chemin des étoiles ouvrira sans peurs

Les portes de ton coeur

Le chemin des étoiles

Est un chemin de vie

Où les pas de celui

Qui vient

Ou qui revient

Marche dans la lumière

D'un retour

Vers le père

Le chemin des étoiles

Est un chemin

Sans voile

Où pèlerins - magiciens

S'ouvrent à leur destin

Et remercient la terre

D'être toujours leur mère

Le chemin des étoiles

Ouvrira sans peurs

Les portes de ton cœur

 Auteur inconnu

(Pris sur internet)

 

2009/3/20

Joie du printemps (Auteur : Lucie Delarue-Mardrus )

Joie du printemps

Au printemps, on est un peu fou,
Toutes les fenêtres sont claires,
Les prés sont pleins de primevères,
On voit des nouveautés partout.
Oh! regarde, une branche verte!
Ses feuilles sortent de l'étui!
Une tulipe s'est ouverte...
Ce soir, il ne fera pas nuit,
Les oiseaux chantent à tue-tête,
Et tous les enfants sont contents
On dirait que c'est une fête...
Ah! que c'est joli le printemps!

Lucie Delarue-Mardrus (Pris sur internet)

2009/3/12

La vie

La vie...

 

Il faut croire à la vie

Malgré les ennuis

 

Il faut croire au bonheur

Malgré les pleurs

 

Il faut croire à l'amitié

Malgré qu'elle nous est laissée

 

Il faut croire à l'amour

Malgré le dur parcours

 

Oui, il faut croire à la vie

Et garder son coeur à l'abri

 

Oui, il faut croire, croire

Même dans le désespoir

 

La vie vêtue de bleu  comme le ciel

La vie vêtue de rose comme la joue d'un enfant

La vie vêtue de jaune comme le soleil

 

Il faut croire à la vie!

 

Auteur Yolande

 (Pris sur internet)

 

2009/2/7

C'est blanc, tout blanc !

C'est blanc , tout blanc !
 
C'est blanc , tout blanc !
Hier , tout était vert.
Il pleuvait.
Il ventait.
Etait-ce la fin de l'hiver ?
Ce matin c'est le jour du blanc.
Le ciel est blanc.
La terre est blanche.
Les arbres sont blancs.
La neige est blanche.
L'hiver est revenu !
Il n'était donc pas parti !
Les bûches sont fendues.
Le foyer luit.
C'est l'hiver blanc,
Dans les Chambarans
 
A quand le printemps !
Bernard H.
2009/1/21

Sur le chemin de la vie

Sur le chemin

de la vie

 

 

Sur le chemin de la vie,

un jour, je suis né,

et bien mal m’en a pris,

me suis mis à marcher

 

Sur le chemin de la vie,

le sourire prolongé,

j’ai même marché la nuit

et n’ai vu que beautés.

 

 

Sur le chemin de la vie

j’ai regardé autour,

et je n’ai vu qu’amis,

sourires et amour.

 

 

Sur le chemin de la vie

J’ai regardé en l’air.

J’ai vu des nuages, la pluie

le soleil et le ciel clair.

 

 

Sur le chemin du bonheur

parfois, j’ai trébuché,

mais les autres marcheurs

m’ont bien souvent aidé.

 

 

Sur le chemin du bonheur

j’ai appris de la vie,

qu’au grand choix, aux grandes heures

elle m’a toujours souri.

 

 

Sur le chemin de la vie

j’ai regardé plus loin

avec la terrible envie

de connaître mon destin.

 

 

Mais quoi que je veuille

et quoi que je fasse

aujourd’hui, j’en ai fait mon deuil

ce chemin est impasse.

 

 Philistin Panger ©

2008/12/28

Le jardin de Bernard

Le jardin de Bernard
 
Après la neige, le froid
A gla a gla
Crient les navets
Congelés
Les salades
Sont malades
Les carottes
Grelottent
Les choux
Sont tout mous
Vivement
Le retour du printemps
 
Poésie de mon homme
 
2008/11/25

Le temps

Le temps

Dans le temps

On avait le temps

De prendre son temps

Le temps de grandir

Le temps de marcher

Le temps de sourire

Le temps de prier

Et de réfléchir

Le temps de conter

Tant de souvenirs

Le temps de chanter

Le temps de vieillir

Le temps de s’aimer

Le temps de mourir

 

A présent

L’homme tout le temps

Court après le temps

Il n’a plus le temps

De prendre son temps

Et pourtant

Il arrive à temps… où la mort l’attend.

Auteur inconnu

2008/11/14

Citations sur les plantes

Citations sur les plantes  

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"Pour réussir sa vie, un homme doit faire un enfant, écrire un livre et planter un arbre."

Compay Segundo

"Je ne puis regarder une feuille d’arbre sans être écrasé par l’univers."

Victor Hugo

"Si l’on m’apprenait que la fin du monde est pour demain, je planterais quand même un pommier."

Martin Luther King

"Si la vie n’est qu’un passage, sur ce passage au moins semons des fleurs."

Montaigne

"Un bon arbre peut loger dix mille oiseaux"

Proverbe birman

"Pense à celui qui a planté l’arbre dont tu manges les fruits."

Proverbe vietnamien

"Chaque pomme est une fleur qui a connu l’amour."

Félix Leclerc

"Les arbres les plus vieux ont les fruits les plus doux."

Proverbe français

Pris sur internet

 

2008/9/4

Aimer la vie

Aimer la vie

 

C'est d'abord apprendre à s'aimer soi-même,

à accepter ses limites, s'y adapter.

À reconnaître ses forces, les utiliser.

 

C'est avoir un rêve assez puissant pour y croire

Passionnément, assez grand pour qu'il soit envahissant,

assez beau pour qu'il égaye chaque jour.

 

C'est avoir la certitude que nous sommes une étincelle,

une étincelle venue rayonner, le temps d'un passage.

 

C'est croire que nous avons une mission et que

nous pouvons l'accomplir malgré les obstacles.

C'est croire en soi, en autrui, en la vie.

 

C'est voir toutes les beautés du monde au-delà

des nuages, voir tous les élans du coeur avec les

yeux de l'âme.

 

C'est créer à travers le geste, la parole, le regard.

Créer et recréer son existence, créer la plénitude du

moment et tendre vers l'espoir.

 

C'est abandonner sa solitude première, s'ouvrir au

regard et aux paroles des autres.

 

C'est croire que la vraie liberté est intérieure, qu'elle

brise les chaînes et donne la clé qui mène vers la lumière,

cette lumière qui nous fait...

AIMER LA VIE !

 

Auteur Sérénité

Pris sur internet

 

 

 

2008/7/29

Marcher

Marcher

Marcher...

 

Marcher, c’est aller au bout de soi-même tout en allant au bout du monde. C’est redécouvrir l’homme qui prenait ses jambes à son cou lorsque le ciel lui tombait dessus. C’est geler en même temps que les pierres du chemin. Griller au feu du soleil. Partir à l’aube pour revenir sur les genoux en pleine nuit.

Marcher, c’est  rencontrer des créatures qu’on ne verrait nulle part ailleurs.

Marcher, c’est aussi aller nulle par sans rencontrer personne. C’est se mettre en vacances de l’existence. C’est exister en dehors des vacances.

Marcher, c’est réussir à dépasser son ombre. C’est pouvoir se doubler soi-même en s’envoyant un gentil salut au passage.

Marcher, c’est caresser le sol, le flâner, l’amadouer. Une manière de se mettre la terre dans sa poche avant qu’elle ne se referme à jamais.

Marcher, c’est être dans le secret  des dieux. C’est écouter à leurs oreilles et entendre avec eux des bruissements, des murmures qu’on croyait éteints.

Marcher, c’est se mêler à la conversation des arbres, aux commérages des oiseaux, aux persiflages des reptiles. C’est se fondre dans la nature, se couler au fond du moule.

Marcher, est-ce que cela ne serait pas, en définitive, tourner avec ses pieds, au pas à pas, page après page, le grand livre de la vie ?

Auteur : Jacques Lanzmann

 

 

 

2008/6/17

Le chemin des mots

 

Le chemin des mots

 

Il était une fois une petite fille qui ne trouvait jamais les mots

pour dire ce qu'elle ressentait.  Chaque fois qu'elle tentait de s'exprimer,

de traduire ce qui se passait à l'intérieur d'elle, elle éprouvait une sorte de vide.

Les mots semblaient courir plus vite que sa pensée.  Ils avaient l'air de se

bousculer dans sa bouche mais n'arrivaient pas à se mettre ensemble pour

faire une phrase.  Dans ces moments-là, elle devenait agressive, violente,

presque méchante.  Et des phrases toutes faites, coupantes, cinglantes

sortaient de sa bouche.  Elles lui servaient uniquement à couper la relation

qui aurait pu commencer.  De toute façon tu ne peux pas comprendre.

Ca sert à rien de dire.  C'est des bêtises de croire qu'il faut tout dire!

 

D'autres fois, elle préférait s'enfermer dans le silence,

avec ce sentiment douloureux.  Que de toute façon personne ne pouvait

savoir ce qu'elle ressentait, qu'elle n'y arriverait jamais.

Que les mots ne sont que des mots.  Mais tout au fond d'elle-même,

elle était malheureuse, désespérée, vivant une véritable torture

à chaque tentative de partage.  Un jour, elle entendit un poète

qui disait à la radio que "Il y a chez tout être humain un chemin

des mots qu'il appartient à chacun de trouver."  Et, dès le lendemain,

la petite fille décida de partir sur le chemin des mots

qui était à l'intérieur d'elle.

 

La première fois où elle s'aventura sur le chemin des mots, elle ne vit rien.

Seulement des cailloux, des ronces, des branchages, des orties,

et quelques fleurs piquantes.  Les mots du chemin des mots semblaient

se cacher, paraissaient la fuir.  La seconde fois où elle chemina sur

le chemin des mots, le premier mot qu'elle vit sur la pente d'un talus

fut le mot OSER.  Quand elle s'approcha, ce mot osa lui parler.

Il dit d'une voix exténuée: "Veux-tu me pousser un peu plus haut sur le talus?"

Elle lui répondit: "Je crois que je vais te prendre avec moi

et que je vais t'emmener très loin dans ma vie."

 

Une autre fois, elle découvrit que les mots étaient comme des signes

sur le bord de ce chemin et que chacun avaient une forme

différente et un sens particulier.  Le deuxième mot qu'elle rencontra

fut le mot VIE.  Elle le ramassa, le mit contre son oreille.

Tout d'abord, elle n’entendit rien.  Mais en retenant sa respiration,

elle perçut comme un petit chuchotement: "Je suis en toi, je suis en toi"

et plus bas encore: "Prend soin de moi."  Mais là, elle ne fut pas

très sure d'avoir bien entendu.

 

Un peu plus loin sur le chemin des mots, elle trouva un petit mot tout seul,

recroquevillé sur lui-même, tout frileux comme s'il avait froid.

Il avait vraiment l'air malheureux ce mot-là.  Elle le ramassa, le réchauffa

un peu, l'approcha de son coeur et entendit un grand silence.

Elle le caressa et lui dit: "Comment tu t'appelles-toi?"  Et le petit mot qu'elle

avait ramassé lui dit d'une voix nouée: "Moi, je suis le mot SEUL.

Je suis vraiment tout seul.  Je suis perdu, personne ne s'intéresse à moi,

ni ne s'occupe de moi."  Elle serra le petit mot contre elle,

l'embrassa doucement et poursuivit sa route.

 

Près d'un fossé sur le chemin des mots, elle vit un mot à genoux, les bras tendus.

Elle s'arrêta, le regarda et c'est le mot qui s'adressa à elle:

"Je m'appelle TOI", lui dit-il.

"Je suis un mot très ancien mais difficile à rencontrer car il faut me

différencier sans arrêt des autres."

La petite fille le prit en disant:

"J'ai envie de t'adopter, toi, tu seras un bon compagnon pour moi."

 

Sur le chemin des mots elle rencontra d'autres mots qu'elle laissa à leur place.

Elle chercha un mot tout joyeux, tout vivant.  Un mot qui puisse scintiller

dans la nuit de ses errances et de ses silences.

Elle le trouva au creux d'une petite clairière.

Il était allongé de tout son long, paraissait détendu les yeux grands ouverts.

Il avait l'air d'un mot tout à fait heureux d'être la.

Elle s'approcha de lui, lui sourit et dit:

"C'est vraiment toi que je cherchais, je suis ravie de t'avoir trouvé.

Veux-tu venir avec moi ?"

Il répondit: "Bien sûr, moi aussi je t'attendais..."

Ce mot qu'elle avait trouvé était le mot VIVRA.

 

Quand elle rassembla tous les mots qu'elle avait recueillis sur le chemin des mots,

elle découvrit avec stupéfaction qu'ils pouvaient faire la phrase suivante:

Ose ta vie, toi seule la vivra, elle répéta plus lentement:

"Ose ta vie, toi seule la vivra."

Depuis ce jour, la petite fille prit l'habitude d'aller se promener

sur le chemin des mots.  Elle fit ainsi des découvertes étonnantes,

et ceux qui la connaissent furent très surpris d'entendre tout ce

que cette petite fille avait à l'intérieur d'elle.

Ils furent étonnés de toute la richesse qu'il y avait dans une petite fille très silencieuse.

Auteur: Jacques Salomé

2008/6/8

L'amitié

L'amitié

L’amitié est le plus beau

et le plus précieux des cadeaux.

L’amitié donne sens à tous les cadeaux

que les humains se font.

 

Le cadeau de l’amitié

n’est jamais lourd.

Il ne pèse pas,

car il est porté

par le courant de sympathie

qui, sans le faire exprès,

circule d’un cœur à un autre.

 

Les cadeaux qui expriment notre amitié,

nous pouvons les emballer

dans du papier de couleur

et y mettre des rubans multicolores.

Mais notre amitié elle-même

reste sans emballage, spontanée, libre.

 

Car ce n’est pas le cadeau,

mais l’amitié, qui compte.

 

Auteur: Phil Bosmans

Pris sur internet

 

2008/5/28

Avance

Avance

 

Sur le chemin de ta vie

malgré tous les obstacles

Avance!

 

Sans jamais te retourner.

Même au creux de la vague

ne te laisse pas couler,

Avance!

Car toute vague remonte à son tour

Fonce!

 

Prends des risques

c’est la seule école du courage.

N’écoute que ton cœur,

 

Souviens-toi de tes rêves d’enfants,

rêve encore, le jour et la nuit

si tu veux que tes rêves deviennent réalité.

 

Avance!

Selon ta seule volonté.

Au gré du soleil et du vent,

au gré du chant des oiseaux,

au gré de la nuit et des étoiles scintillantes,

Avance!

 

AVANCE !

Dans une constante bon humeur.

Avance! sur le chemin du bonheur.

 

Auteur Sérénité

Pris sur internet

 

 

2008/3/26

Je croyais que vieillir.....

Je croyais que vieillir.......

   

Je croyais que vieillir me rendrait bien maussade,

Craignant chaque saison, les années, le tapage

Le grand vent et la pluie, l'esprit qui se dégrade,

Les cheveux clairsemés, les rides du visage.

 

Et puis je m'aperçois que vieillir n'a pas d'âge,

Qu'il ne faut point gémir, au contraire chanter.

Et même à petits pas les jours ont l'avantage

d'être beaux et trop courts quand ils sont limités.

 

Je croyais que vieillir c'était le ciel tout gris,

Le printemps sans les fleurs, les lèvres sans sourire,

Les fêtes sans chansons, les arbres rabougris,

Un livre sans histoire, un crayon sans écrire.

 

Et puis je m'aperçois que vieillir rend bien sage,

Que je vis chaque instant sans penser à demain,

Que je ne compte plus les années de mon âge,

Peu importe le temps, le crayon à la main.

 

Je croyais que vieillir transformerait mon âme,

Que je ne saurais plus contempler les étoiles,

Que mon cœur endurci n'aurait plus cette flamme

Qui transforme la vie lorsque le ciel se voile.

 

Et puis je m'aperçois que les plus belles roses

fleurissent à l'automne et sous mes yeux ravis,

Je respire très fort ce doux parfum que j'ose

garder pour embaumer l'automne de ma vie.

 

Marcelle PAPONNEAU