Christine 的个人资料La nature est notre Mère...照片日志列表更多 ![]() | 帮助 |
|
|
2009/5/10 Le chemin des étoilesLe chemin des étoiles Le chemin des étoiles ouvrira sans peurs Les portes de ton coeur Le chemin des étoiles Est un chemin de vie Où les pas de celui Qui vient Ou qui revient Marche dans la lumière D'un retour Vers le père Le chemin des étoiles Est un chemin Sans voile Où pèlerins - magiciens S'ouvrent à leur destin Et remercient la terre D'être toujours leur mère Le chemin des étoiles Ouvrira sans peurs Les portes de ton cœur Auteur inconnu (Pris sur internet)
2009/3/20 Joie du printemps (Auteur : Lucie Delarue-Mardrus )Joie du printemps Au printemps, on est un peu fou, Lucie Delarue-Mardrus (Pris sur internet) 2009/3/12 La vieLa vie...
Il faut croire à la vie Malgré les ennuis
Il faut croire au bonheur Malgré les pleurs
Il faut croire à l'amitié Malgré qu'elle nous est laissée
Il faut croire à l'amour Malgré le dur parcours
Oui, il faut croire à la vie Et garder son coeur à l'abri
Oui, il faut croire, croire Même dans le désespoir
La vie vêtue de bleu comme le ciel La vie vêtue de rose comme la joue d'un enfant La vie vêtue de jaune comme le soleil
Il faut croire à la vie!
Auteur Yolande (Pris sur internet)
2009/2/7 C'est blanc, tout blanc !C'est blanc , tout blanc !
C'est blanc , tout blanc !
Hier , tout était vert.
Il pleuvait.
Il ventait.
Etait-ce la fin de l'hiver ?
Ce matin c'est le jour du blanc.
Le ciel est blanc.
La terre est blanche.
Les arbres sont blancs.
La neige est blanche.
L'hiver est revenu !
Il n'était donc pas parti !
Les bûches sont fendues.
Le foyer luit.
C'est l'hiver blanc,
Dans les Chambarans
A quand le printemps !
Bernard H. 2009/1/21 Sur le chemin de la vieSur le chemin de la vie
Sur le chemin de la vie,
un jour, je suis né,
et bien mal m’en a pris,
me suis mis à marcher
Sur le chemin de la vie, le sourire prolongé, j’ai même marché la nuit et n’ai vu que beautés.
Sur le chemin de la vie j’ai regardé autour, et je n’ai vu qu’amis, sourires et amour.
Sur le chemin de la vie J’ai regardé en l’air. J’ai vu des nuages, la pluie le soleil et le ciel clair.
Sur le chemin du bonheur parfois, j’ai trébuché, mais les autres marcheurs m’ont bien souvent aidé.
Sur le chemin du bonheur j’ai appris de la vie, qu’au grand choix, aux grandes heures elle m’a toujours souri.
Sur le chemin de la vie j’ai regardé plus loin avec la terrible envie de connaître mon destin.
Mais quoi que je veuille et quoi que je fasse aujourd’hui, j’en ai fait mon deuil ce chemin est impasse.
Philistin Panger © 2008/12/28 Le jardin de BernardLe jardin de Bernard
Après la neige, le froid
A gla a gla
Crient les navets
Congelés
Les salades
Sont malades
Les carottes
Grelottent
Les choux
Sont tout mous
Vivement
Le retour du printemps
Poésie de mon homme
2008/11/25 Le tempsLe temps Dans le temps On avait le temps De prendre son temps Le temps de grandir Le temps de marcher Le temps de sourire Le temps de prier Et de réfléchir Le temps de conter Tant de souvenirs Le temps de chanter Le temps de vieillir Le temps de s’aimer Le temps de mourir
A présent L’homme tout le temps Court après le temps Il n’a plus le temps De prendre son temps Et pourtant Il arrive à temps… où la mort l’attend. Auteur inconnu 2008/11/14 Citations sur les plantesCitations sur les plantes "Pour réussir sa vie, un homme doit faire un enfant, écrire un livre et planter un arbre." Compay Segundo "Je ne puis regarder une feuille d’arbre sans être écrasé par l’univers." Victor Hugo "Si l’on m’apprenait que la fin du monde est pour demain, je planterais quand même un pommier." Martin Luther King "Si la vie n’est qu’un passage, sur ce passage au moins semons des fleurs." Montaigne "Un bon arbre peut loger dix mille oiseaux" Proverbe birman "Pense à celui qui a planté l’arbre dont tu manges les fruits." Proverbe vietnamien "Chaque pomme est une fleur qui a connu l’amour." Félix Leclerc "Les arbres les plus vieux ont les fruits les plus doux." Proverbe français Pris sur internet
2008/9/4 Aimer la vieAimer la vie
C'est d'abord apprendre à s'aimer soi-même, à accepter ses limites, s'y adapter. À reconnaître ses forces, les utiliser.
C'est avoir un rêve assez puissant pour y croire Passionnément, assez grand pour qu'il soit envahissant, assez beau pour qu'il égaye chaque jour.
C'est avoir la certitude que nous sommes une étincelle, une étincelle venue rayonner, le temps d'un passage.
C'est croire que nous avons une mission et que nous pouvons l'accomplir malgré les obstacles. C'est croire en soi, en autrui, en la vie.
C'est voir toutes les beautés du monde au-delà des nuages, voir tous les élans du coeur avec les yeux de l'âme.
C'est créer à travers le geste, la parole, le regard. Créer et recréer son existence, créer la plénitude du moment et tendre vers l'espoir.
C'est abandonner sa solitude première, s'ouvrir au regard et aux paroles des autres.
C'est croire que la vraie liberté est intérieure, qu'elle brise les chaînes et donne la clé qui mène vers la lumière, cette lumière qui nous fait... AIMER LA VIE !
Auteur Sérénité Pris sur internet
2008/7/29 MarcherMarcher Marcher, c’est aller au bout de soi-même tout en allant au bout du monde. C’est redécouvrir l’homme qui prenait ses jambes à son cou lorsque le ciel lui tombait dessus. C’est geler en même temps que les pierres du chemin. Griller au feu du soleil. Partir à l’aube pour revenir sur les genoux en pleine nuit. Marcher, c’est rencontrer des créatures qu’on ne verrait nulle part ailleurs. Marcher, c’est aussi aller nulle par sans rencontrer personne. C’est se mettre en vacances de l’existence. C’est exister en dehors des vacances. Marcher, c’est réussir à dépasser son ombre. C’est pouvoir se doubler soi-même en s’envoyant un gentil salut au passage. Marcher, c’est caresser le sol, le flâner, l’amadouer. Une manière de se mettre la terre dans sa poche avant qu’elle ne se referme à jamais. Marcher, c’est être dans le secret des dieux. C’est écouter à leurs oreilles et entendre avec eux des bruissements, des murmures qu’on croyait éteints. Marcher, c’est se mêler à la conversation des arbres, aux commérages des oiseaux, aux persiflages des reptiles. C’est se fondre dans la nature, se couler au fond du moule. Marcher, est-ce que cela ne serait pas, en définitive, tourner avec ses pieds, au pas à pas, page après page, le grand livre de la vie ? Auteur : Jacques Lanzmann
2008/6/17 Le chemin des mots
Le chemin des mots
Il était une fois une petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour dire ce qu'elle ressentait. Chaque fois qu'elle tentait de s'exprimer, de traduire ce qui se passait à l'intérieur d'elle, elle éprouvait une sorte de vide. Les mots semblaient courir plus vite que sa pensée. Ils avaient l'air de se bousculer dans sa bouche mais n'arrivaient pas à se mettre ensemble pour faire une phrase. Dans ces moments-là, elle devenait agressive, violente, presque méchante. Et des phrases toutes faites, coupantes, cinglantes sortaient de sa bouche. Elles lui servaient uniquement à couper la relation qui aurait pu commencer. De toute façon tu ne peux pas comprendre. Ca sert à rien de dire. C'est des bêtises de croire qu'il faut tout dire!
D'autres fois, elle préférait s'enfermer dans le silence, avec ce sentiment douloureux. Que de toute façon personne ne pouvait savoir ce qu'elle ressentait, qu'elle n'y arriverait jamais. Que les mots ne sont que des mots. Mais tout au fond d'elle-même, elle était malheureuse, désespérée, vivant une véritable torture à chaque tentative de partage. Un jour, elle entendit un poète qui disait à la radio que "Il y a chez tout être humain un chemin des mots qu'il appartient à chacun de trouver." Et, dès le lendemain, la petite fille décida de partir sur le chemin des mots qui était à l'intérieur d'elle.
La première fois où elle s'aventura sur le chemin des mots, elle ne vit rien. Seulement des cailloux, des ronces, des branchages, des orties, et quelques fleurs piquantes. Les mots du chemin des mots semblaient se cacher, paraissaient la fuir. La seconde fois où elle chemina sur le chemin des mots, le premier mot qu'elle vit sur la pente d'un talus fut le mot OSER. Quand elle s'approcha, ce mot osa lui parler. Il dit d'une voix exténuée: "Veux-tu me pousser un peu plus haut sur le talus?" Elle lui répondit: "Je crois que je vais te prendre avec moi et que je vais t'emmener très loin dans ma vie."
Une autre fois, elle découvrit que les mots étaient comme des signes sur le bord de ce chemin et que chacun avaient une forme différente et un sens particulier. Le deuxième mot qu'elle rencontra fut le mot VIE. Elle le ramassa, le mit contre son oreille. Tout d'abord, elle n’entendit rien. Mais en retenant sa respiration, elle perçut comme un petit chuchotement: "Je suis en toi, je suis en toi" et plus bas encore: "Prend soin de moi." Mais là, elle ne fut pas très sure d'avoir bien entendu.
Un peu plus loin sur le chemin des mots, elle trouva un petit mot tout seul, recroquevillé sur lui-même, tout frileux comme s'il avait froid. Il avait vraiment l'air malheureux ce mot-là. Elle le ramassa, le réchauffa un peu, l'approcha de son coeur et entendit un grand silence. Elle le caressa et lui dit: "Comment tu t'appelles-toi?" Et le petit mot qu'elle avait ramassé lui dit d'une voix nouée: "Moi, je suis le mot SEUL. Je suis vraiment tout seul. Je suis perdu, personne ne s'intéresse à moi, ni ne s'occupe de moi." Elle serra le petit mot contre elle, l'embrassa doucement et poursuivit sa route.
Près d'un fossé sur le chemin des mots, elle vit un mot à genoux, les bras tendus. Elle s'arrêta, le regarda et c'est le mot qui s'adressa à elle: "Je m'appelle TOI", lui dit-il. "Je suis un mot très ancien mais difficile à rencontrer car il faut me différencier sans arrêt des autres." La petite fille le prit en disant: "J'ai envie de t'adopter, toi, tu seras un bon compagnon pour moi."
Sur le chemin des mots elle rencontra d'autres mots qu'elle laissa à leur place. Elle chercha un mot tout joyeux, tout vivant. Un mot qui puisse scintiller dans la nuit de ses errances et de ses silences. Elle le trouva au creux d'une petite clairière. Il était allongé de tout son long, paraissait détendu les yeux grands ouverts. Il avait l'air d'un mot tout à fait heureux d'être la. Elle s'approcha de lui, lui sourit et dit: "C'est vraiment toi que je cherchais, je suis ravie de t'avoir trouvé. Veux-tu venir avec moi ?" Il répondit: "Bien sûr, moi aussi je t'attendais..." Ce mot qu'elle avait trouvé était le mot VIVRA.
Quand elle rassembla tous les mots qu'elle avait recueillis sur le chemin des mots, elle découvrit avec stupéfaction qu'ils pouvaient faire la phrase suivante: Ose ta vie, toi seule la vivra, elle répéta plus lentement: "Ose ta vie, toi seule la vivra." Depuis ce jour, la petite fille prit l'habitude d'aller se promener sur le chemin des mots. Elle fit ainsi des découvertes étonnantes, et ceux qui la connaissent furent très surpris d'entendre tout ce que cette petite fille avait à l'intérieur d'elle. Ils furent étonnés de toute la richesse qu'il y avait dans une petite fille très silencieuse. Auteur: Jacques Salomé 2008/6/8 L'amitiéL'amitié L’amitié est le plus beau et le plus précieux des cadeaux. L’amitié donne sens à tous les cadeaux que les humains se font.
Le cadeau de l’amitié n’est jamais lourd. Il ne pèse pas, car il est porté par le courant de sympathie qui, sans le faire exprès, circule d’un cœur à un autre.
Les cadeaux qui expriment notre amitié, nous pouvons les emballer dans du papier de couleur et y mettre des rubans multicolores. Mais notre amitié elle-même reste sans emballage, spontanée, libre.
Car ce n’est pas le cadeau, mais l’amitié, qui compte.
Auteur: Phil Bosmans Pris sur internet
2008/5/28 AvanceAvance
Sur le chemin de ta vie malgré tous les obstacles Avance!
Sans jamais te retourner. Même au creux de la vague ne te laisse pas couler, Avance! Car toute vague remonte à son tour Fonce!
Prends des risques c’est la seule école du courage. N’écoute que ton cœur,
Souviens-toi de tes rêves d’enfants, rêve encore, le jour et la nuit si tu veux que tes rêves deviennent réalité.
Avance! Selon ta seule volonté. Au gré du soleil et du vent, au gré du chant des oiseaux, au gré de la nuit et des étoiles scintillantes, Avance!
AVANCE ! Dans une constante bon humeur. Avance! sur le chemin du bonheur.
Auteur Sérénité Pris sur internet
2008/3/26 Je croyais que vieillir.....Je croyais que vieillir.......
Je croyais que vieillir me rendrait bien maussade, Craignant chaque saison, les années, le tapage Le grand vent et la pluie, l'esprit qui se dégrade, Les cheveux clairsemés, les rides du visage.
Et puis je m'aperçois que vieillir n'a pas d'âge, Qu'il ne faut point gémir, au contraire chanter. Et même à petits pas les jours ont l'avantage d'être beaux et trop courts quand ils sont limités.
Je croyais que vieillir c'était le ciel tout gris, Le printemps sans les fleurs, les lèvres sans sourire, Les fêtes sans chansons, les arbres rabougris, Un livre sans histoire, un crayon sans écrire.
Et puis je m'aperçois que vieillir rend bien sage, Que je vis chaque instant sans penser à demain, Que je ne compte plus les années de mon âge, Peu importe le temps, le crayon à la main.
Je croyais que vieillir transformerait mon âme, Que je ne saurais plus contempler les étoiles, Que mon cœur endurci n'aurait plus cette flamme Qui transforme la vie lorsque le ciel se voile.
Et puis je m'aperçois que les plus belles roses fleurissent à l'automne et sous mes yeux ravis, Je respire très fort ce doux parfum que j'ose garder pour embaumer l'automne de ma vie.
Marcelle PAPONNEAU |
|
|